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Avec l’EGLISE  de BAR SUR AUBE,  nous CHEMINONS ENSEMBLE VERS LA VIE.

Voici quelques nouvelles de Bar Sur Aube qui, j’espère, vous intéresseront et vous rappelleront si cela est nécessaire de prier pour notre communauté!

Le 11 janvier, nous avons fêté en grande pompe Sainte Geneviève à la paroisse, messe avec la compagnie de gendarmerie départementale de Bar Sur Aube et leur aumônier militaire catholique, tous en uniforme impeccable.

Nous avons aussi eu la fête sans frontières, messe présidée par le Père Marc Stenger notre évêque, suivi d'un repas partagé avec les différentes nationalités et quelques migrants.

Sans oublier la fête de saint Vincent, là aussi en tenue de service, nous retrouvions nos chers vignerons !! Voyez nos bonnes relations !!

Malgré les temps de cette saison très changeante, savez-vous que le mercredi des cendres, une amie de sœur Marie-Antoinette nous a apporté un bouquet de jonquille qu'elle avait cueillies dans les bois : annonce du printemps n'est-ce- pas ? Et pourtant l'annonce des températures, pluie, neige circule encore, n'oublions pas que malgré que la télé a parlé beaucoup des inondations dans l’île de France  nous aussi nous avons eu des paroissiens les pieds dans l'eau, il ne faut pas oublier que l'Aube passe à Bar sur Aube, notre cave n'a pas été inondée ! Merci Seigneur. !

Le dimanche 26 janvier, à la fin de la messe le Père Guillaume notre curé a annoncé le départ de sœur Joséphine et lui a offert un cadeau : un cadre de la Vierge au bouquet qui se trouve dans notre église. Oui, les paroissiens surtout les plus proches engagés dans la paroisse et en lien avec la communauté ont beaucoup manifesté leur sympathie à sœur Joséphine. Il est certain qu’un membre disparaît de la communauté, nous nous retrouvons à trois d'un âge certain. Nous souhaitons à sœur Joséphine d'être une bonne graine qui produise 100/100 et que nos sœurs des communautés de Corée répondent au souhait de Monseigneur Stenger, le jour des vœux perpétuels de sœur Agnès :que la vigne du Bon Secours en Corée soit florissante et appelle des ouvriers.

En même temps, le père Guillaume annonçait la joie de nos sœurs de Clairvaux, nos voisines, de la mise en route de la béatification de leur fondatrice, Elisabeth Eppinger et rappelait que la marche de Pâques cette année, « du  dimanche 1er au lundi 2 avril 2018 » partait de Bar Sur Aube à 20 h 30 pour arriver  à 7h à Clairvaux. Notre communauté a été sollicitée pour participer à la confection de gâteaux pour leur collation. Souhaitons qu’il y ait comme les autres années un nombre important de participants.

Nous voici en carême,  après la célébration de l'Eucharistie mercredi  des Cendres nous étions tous invités à nous retrouver dans la salle St Simon pour le partage « Pain-pomme-boissons chaudes » il est vrai qu'il y avait beaucoup plus de monde à la Messe (les trois secteurs) qu'au partage du pain pomme ! Mais nous avons eu la joie de voir les fruits du travail de notre responsable de la pastorale des jeunes car ils étaient présents au partage.

Dans notre chapelle, nous avons l'adoration du Saint Sacrement tous les vendredis de 14 h à 18 h.

Avec le désir de garder forts les liens entre nos communautés, les distances nous séparent mais nous pouvons nous rejoindre d'une autre manière n'est-ce-pas ? Restons en communion et avec les mots du pape dans son message de carême : « Que la lumière du Christ, ressuscitant dans la gloire, dissipe les ténèbres de notre cœur et de notre esprit afin que tous nous puissions revivre l'expérience des disciples d’Emmaüs : écouter la Parole du Seigneur et nous nourrir du Pain Eucharistique permettra à notre cœur de redevenir brûlant de foi, d’espérance et de charité. »

Sr Isabelle Dutertre

* * *

Le Bon Père réunissait ses "filles" ce samedi 25 mars 2017... 

Il faisait beau et bon à Bar. Le printemps s'était invité à table et montrait ses prémices. De petites branches de prunus garnissaient la nappe et la délicate odeur de miel qui s'en dégageait, stimulait nos papilles. Nos sœurs « cordons bleus » avaient mis les petits plats dans les grands pour recevoir leurs hôtes. Le champagne était de la partie. Fête de l'Annonciation, anniversaire de fondation et 220 ans du P. Millet, voilà trois bonnes raisons pour laisser éclater des bulles de joie ! Cette première table fut celle de la Parole où chacune s'est racontée partageant souvenirs, anecdotes du passé et du présent. Le repas était savoureux, nous nous sommes aussi régalées de la présence des unes et des autres. 

Il fallait bien se dégourdir un peu les jambes après avoir festoyé. Direction le jardin pour la séquence « émerveillement »! Suivez les guides : une violette par ci, une tulipe sauvage par là, un papillon à droite, un chat à gauche... sans oublier les fidèles pigeons perchés sur le toit de la chapelle qui font la « joie » de nos sœurs ménagères!

Les bourgeons du pêcher commencent à éclore, il produira de bons fruits, celui-ci ! Les tiges de muguet ont vaillamment percé la terre, le pommier de toute éternité promet aussi une belle récolte. On se sent bien dans le jardin de la communauté de Bar sur Aube qui a traversé l'hiver pour refleurir au printemps !

En 177 ans, la Congrégation a vécu bien des hivers aussi ! Et le Père Millet ne nous contredirait pas surtout dans les débuts de la fondation. Faisons mémoire de notre Bon Père et passons à la table eucharistique ! Chacune vient offrir son témoignage pour une louange à la gloire de Dieu ! C'est le temps de la profondeur où chaque sœur entraîne l'autre dans sa propre expérience, dans cette relation particulière avec notre fondateur.

Pour beaucoup d'entre nous, cette figure n'a été découverte que tardivement. Il n'a pas été donné à nos sœurs aînées d'approfondir la spiritualité du Père Millet dans leur formation initiale. C'est souvent le Père Morlot qui, dans la dynamique du concile, a permis au Bon Secours de revenir à ses racines et de faire connaissance plus intimement avec son fondateur. La révision de la Règle de Vie, les préparations des chapitres et diverses sessions ont été autant d'occasions de revisiter avec plaisir les fondements de son œuvre. Toutes, de manière unanime, avons du goût pour nous replonger dans les écrits historiques. L'ardeur et la ténacité qui caractérisaient le Père Millet, son esprit de foi, sa vie, son regard de foi nous inspire encore aujourd'hui. Celui qui « a passé en faisant le bien » nous aide à trouver Dieu en toute chose car en lui-même nous trouvons Dieu. Il a su regarder, il a vu et a répondu aux besoins de son temps. Aujourd'hui nous croyons que Dieu nous donne encore l'audace d'écouter les appels du monde et la force d'actualiser le charisme.

Nous percevons dans ce partage la grâce de Dieu à l’œuvre, cette grâce d'état qui accompagne notre vocation et nous invite à donner toute notre vie au Christ dans l'action et la contemplation. La grâce et le désir font partie de notre vie. « Ce que vous avez fait au plus petit, c'est à moi que vous l'avez fait ». Voir ce dont les autres ont besoin et donner bien plus que ce qu'ils réclament, c'est le sens de notre mission auprès des malades et plus généralement des personnes que nous rencontrons. C'est notre manière de révéler le visage du Christ, ce petit plus que les gens remarquent en nous : « Ce n'est plus moi qui vit mais le Christ qui vit en moi. » Il y a quelque chose qui passe à travers nous, c'est mystérieux. Quelqu'un prie en nous, c'est merveilleux ! Par cette communion, nous reconnaissons le Christ dans la personne visitée et la grâce donne au visité de reconnaître en nous un visage du Christ. Nous croyons que nos gestes parlent au-delà de nous, qu'ils sont Parole de Dieu. Ils incarnent cette Parole fondatrice « J'étais malade et vous m'avez visité » qui a confirmé l'intuition du Père Millet de remédier au dépérissement de l'Esprit de foi et de famille. Nous ne connaîtrons jamais totalement la portée de notre témoignage mais nous savons qu'il questionne et fait cheminer vers la Vie. D'ailleurs, à en croire certains écrits, la prière des sœurs du Bon Secours fait des miracles ! Gloire à Dieu, à son humble prêtre, le Père Millet et à ses filles !

Pour les communautés de Bar sur Aube et des Trévois,

Sr Aurélie ALLOUCHERY 

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FETE SANS FRONTIERES. 

J’ai découvert avec joie la fête sans frontières à Bar Sur Aube qui existe depuis près de 50 ans. En ce dimanche 18 janvier, comme tous les ans, des  chrétiens engagés prennent l’initiative de rejoindre d’autres personnes pour porter ensemble le souci de la poursuite et de la réussite de cette journée.

Par respect pour les non croyants, la Messe n’a été annoncée que sur les feuilles de la paroisse.Avant de commencer l’Eucharistie, nous avons eu le témoignage d’une jeune Irakienne vivant depuis 6 ans en France, puis  la célébration s’est déroulée avec la participation de nombreux enfants, chorale chants français et portugais, prière universelle en plusieurs langues : sri-lankais, portugais, arménien, vietnamien, français. Une très bonne participation de l’assemblée vraiment priante et unie.

Tous les participants étaient invités au pot d’amitié, suivant les obligations, les uns sont repartis, d’autres ont continué d’arriver pour le repas de midi pris en commun, les représentants de chaque communauté ont apporté des spécialités de leur pays.

Le club de danse MPT du centre social a proposé des danses bretonnes. Quant aux enfants, ils pouvaient s’amuser : des jeux avaient été préparés pour eux. Le tout dans une très bonne ambiance.

J’ajouterais que les communautés différentes ont participé au service, à la préparation même au nettoyage : très beau partage fraternel qui permet de se rencontrer, de se parler, de se sourire.

Cette fête rapprochant les communautés vivant à Bar Sur Aube et aux alentours a revêtu un aspect particulier, après les attentats. En effet, il y a eu plus de monde, cette année, chacun voulant exprimer par sa participation, son désir de vivre ensemble. Ce sont plus de trois cents personnes de toute origine : française, marocaine, turque, sri-lankaise, malienne, algérienne, irakienne, portugaise, qui étaient réunies. Le maire est venu à l’apéritif quant à Monseigneur Stenger qui devait venir ainsi que le Pasteur Quesnel tous deux ont été excusés.  (Ils étaient au fond de leur lit, nous a-t-on dit).

Je voudrais terminer par un petit texte trouvé dans le journal « L’Ensemble Renouveau » du secteur : « Le courage de la foi, de l’espérance et de la charité permet de réduire les distances qui séparent des drames humains. Jésus Christ est toujours en attente d’être reconnu dans les migrants et dans les réfugiés, dans les personnes déplacées et les exilés, et aussi de cette manière il nous appelle à partager »

Je pense que nous avons vécu cette journée dans cet esprit.

Sr Isabelle DUTERTRE

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La communauté fait sienne la visée missionnaire de l’Église de Troyes et du projet pastoral paroissial qui porte essentiellement sur la manière d’être témoin par la qualité de l’accueil.

Fidèle à ces orientations, la communauté vit sa mission par l’accueil et l’ouverture pour la célébration eucharistique quotidienne, l’adoration du St Sacrement, les groupes de prière, de partage et la chorale portugaise, par le service évangélique des malades (visites, maison de retraite, domicile) et aumônerie de l’hôpital. 

Site du diocèse : www.catholique-troyes.cef.fr


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